Pour ceux, celles qui ne l'auraient pas encore compris - mise à jour le 06/06/08

Nous avons notre propre manière de voir le monde, de ce fait nous pouvons dire avec courage ce qui est juste d'un côté et ce qui ne l'est pas ; de même nous pouvons dire ce qui est juste de l'autre côté et ce qui ne l'est pas.

Il devrait être clair pour tout le monde que nous ne sommes pas l'appendice d'un quelconque parti politique ou d'une politique. Nous avons notre propre point de vue et nous connaissons la valeur de ce qui est juste et de ce qui ne l'est pas.

Où l'APCD (Action des Précaires et Chômeurs de Dordogne) explique pourquoi son site a été censuré fermé par le conseil général de la dordogne à cause d'un lien qui pointe vers un autre site et pourquoi ce dernier n'a pas demandé à google ou à yahoo de fermer leur site respectif puisque eux aussi ont des liens lesquels peuvent pointer vers le site et l'article en question.

Commentaires inappropriés

Commentaire :« Grr, bmounf, haga haga GrdeeKaff, hork hork ! »

Commentaire du commentaire : L'association APCD a décidé de fermer l'accès de cette grotte à cause de ces dessins explicites. L'auteur en voulait physiquement à la tribu GrdeeKaff. Par mesure de sécurité et afin d'éviter toute mauvaise interprétation et quand bien même l'auteur de ces inscriptions n'a rien à voir avec notre association ainsi que la tribu GrdeeKaff, nous avons pris les mesures nécessaires et utiles.

Hébergement par le conseil général

Le site web de notre association est hébergé depuis 5 années par le serveur du conseil général. Et ce dernier à décidé de le fermer autoritairement, accès public et accès privé (ftp), à cause d'un lien que nous mentionnons dans une de nos pages. Et ce lien pointe vers un autre site. 

Fermeture autoritaire du site 

fermeture accès public
fermeture ftp

La fermeture de l'accès au site de notre association a duré 24 heures. Du jeudi 29 mai vers 14h au vendredi 30 vers 14 heures. Non seulement l'accès public a été bloqué mais aussi l'accès privé. Ce qui, du même coup, empêchait toute modification potentielle. La condition de la réouverture du site était d'enlever le lien incriminé.

La fermeture a été décidée non pas pour le contenu de notre site web mais pour le contenu d'un autre site web que nous mentionnons par le biais d'un malheureux lien. Autrement dit, un site web peut être fermé à cause de ce qu'il se dit ailleurs à l'instar d'une personne qui écouterait, de sa fenêtre, des personnes discuter dans la rue lesquelles parleraient de quelqu'un d'autre et en tirerait des conclusions sans même prendre la peine de vérifier. 

Ce qu'il se dit par les voisins dans la rue est bien plus réel et vrai que la réalité de la personne elle-même. Rumeurs, grognements, bruits de couloirs sont les armes redoutables et préférées de ceux, celles qui n'aiment pas réfléchir ni même vérifier. 

L'essence d'Internet : le lien

L'accès au site a été bloqué à cause d'un lien. Or le lien, avant de parler de contenu, est le principe, l'essence même d'Internet. Pouvoir relier entre eux plusieurs textes par un protocole technique spécial. Ce qui fait de ses textes liés, des hyper textes et les liens se  nomment eux-mêmes des hyperliens. 

Réduire le contenu d'un site Web à une phrase dite par quelqu'un qui ne connaît même pas notre site : belle manipulation ! 

Lorsque j'ai parlé, au téléphone, à M. Sorge Arnaud, directeur de cabinet de Monsieur Bernard Cazeau, président du conseil général de la dordogne, ce dernier m'a demandé si j'en étais pas là ? Mais où exactement : « a faire appel à la violence contre les agents de la caf » ? 

Il est parfaitement connu et de notoriété publique que notre site n'a pas autre chose à faire que d'inviter les autres à s'en prendre physiquement à d'autres personnes… Nous sommes si minables.

D'autant plus que n'ayant pas le courage de le faire nous-mêmes nous créons des liens vers articles extérieurs, puis, inséré dans les commentaires de ce dernier, un appel à la violence physique est lancé. Parce que, en fait, ce n'était pas l'article lui-même que nous visions mais bien cet appel perdu au milieu d'autres commentaires.

L'APCD a l'esprit tordu. Mais, que voulez-vous, c'est ainsi. En conséquence, tout le site de l'APCD est un leurre. Il faut le fermer ! 

Une pratique qui semble faire ses preuves…

Nous connaissons, maintenant, la pratique. Il suffit que n'importe qui laisse un commentaire un peu litigieux pour qu'un site web soit la proie d'une vindicte générale contre son contenu. Le site actu-chômage a été victime d'une telle manipulation il y a quelques mois de cela. Aujourd'hui c'est notre association qui en fait les frais.

Notre site a été purement et simplement fermé à cause d'un lien qui pointe vers un autre site et dans les commentaires de ce dernier site un individu en appelle à une certaine violence envers les agents de la caf

Ce qui fait de nous des complices implicites puisque une de nos pages pointent vers un article du collectif RTO !

Pas moins que cela ! 

Peu importe le fait que le commentaire en question ait été écrit dans un temps différent grâce au fameux système de commentaires des sites web collaboratifs. Une partie du problème repose sur ce fait. Lorsque nous avons pointé le lien vers cet article du collectif RTO, c'est bien  l'article "sea, sexe and rmi" que nous pointions non pas le commentaire qui ne devait même pas exister au moment où nous avons créé le lien. La page « Campagne nationale contre la fraude » a été créée en mai 2007, publiée vers janvier 2008 sur le site de l'apcd ; le commentaire en question date d'avril 2008.

 

aurore

Nous disons « merde » à ceux, celles qui nous crachent dessus et expliquons aux autres qui nous sommes.

Que les choses soient claires. Notre association est agréée « éducation populaire », et, nous avons toujours privilégié une certaine forme de pédagogie. Nous n'avons pas à justifier  nos actions ni ce que nous faisons et encore moins nos choix devant des esprits simples, idiots et faibles, quel que soit leur rang dans la hiérarchie sociale et/ou politique. 

Si nous pointons un lien vers le site "Collectif RTO" et partageons certaines de leurs idées, ce n'est pas pour leur appel à la violence mais pour les multiples vertus pédagogiques de leurs différents articles. 

Devons-nous être les victimes collatérales de personnes qui laissent des commentaires litigieux, qui plus est dans un site que nous ne contrôlons pas ?

Nous partageons un certain nombre d'idées et d'informations en ce qui concerne le statut de la pauvreté, de la misère et de la précarité parce que nous entendons nous défendre collectivement, « le temps de la débrouille individuelle étant terminé ». (dixit, le beurre et l'argent du beurre, revue diffusée par le collectif RTO).

Nous connaissons aussi notre histoire.

Les écoles mutuelles du 19e siècle, au départ, écoles de masses pour les plus pauvres ont été tout aussi promptement fermées à cause de leur réussite pédagogique alors qu'elles devaient produire une certaine forme d'échec scolaire afin de maintenir les plus pauvres soumis au travail industriel et à la société non pas fabriquer des esprits sachant penser par eux-mêmes risquant de développer des idées dangereuses pour la classe supérieure. 

Un seul maître pour 70 élèves environ. Comme il était impossible pour un professeur d'apprendre individuellement à chaque élève à lire et à écrire ;  la méthode utilisée était le partage des savoirs acquis. 

Ainsi lorsqu'un enfant avait compris quelque chose, il devenait "maître" à son tour et transmettait son savoir acquis à d'autres enfants lesquels n'avaient pas encore compris. Grâce à cette mutualisation des savoirs, les programmes étaient complétés et terminés en moins de deux ans alors qu'au départ et dans les classes non destinées aux pauvres les mêmes programmes étaient, devaient se terminer en 6 ans. 

Mais quelles furent donc les raisons avancées pour fermer ces écoles destinées aux pauvres et, finalement, pour les renvoyer dans une école normale ? 

Une crainte, une peur que le savoir mutualisé et partagé, il n'était plus le seul apanage du maître qui savait, finisse par propager des idées dans la tête des plus pauvres et aussi des actions à l'encontre de la société établie : 

« Parmi les leaders de la Première Internationale, on trouve beaucoup d'anciens élèves de l'école mutuelle. Je me suis quelquefois demandé si l'habitude d'enseigner contractée à l'école par beaucoup d'enfants de ma génération n'avait pas formé cette pépinière d'ouvriers qui péparèrent dans les associations et les réunions publiques la chute de l'Empire. » (Philémon, vétéran de la commune racontant ses mémoires à Lucien Descaves).  

« Le plus grand service à rendre à la société serait peut-être d'imaginer une méthode qui rendît l'instruction destinée à la classe inférieure et indigente de la société plus difficile et plus longue… Cette instruction trop facilement acquise engendre à la fois cette nombreuse bureaucratisation qui dévore la France et cette foule dangereuses de désœuvrés qui en corrompt les mœurs… L'enseignement mutuel est révoltant parcequ'il apprend à lire, écrire, chiffrer machinalement… » (Dubois-bergeron, La vérité sur l'enseignement mutuel).

Parce que nous partageons nos savoirs, nous échangeons mutuellement nos connaissances en laissant des liens utiles à d'autres, nous devenons des êtres dangereux qui ne savent pas où ils en sont. La caricature nous demande si nous en sommes là. Oui, effectivement, nous en sommes là : nous créons des liens, nous partageons nos idées, nous mutualisons nos savoirs et nos compétences.

Il faudra peut-être aussi fermer Internet pour les mêmes raisons… 

De ce fait nous changeons de serveur. Nous ne tenons pas à rester avec des personnes qui tremblent de peur au premier cri de loup et qui en profitent pour fermer ce qui se partage mutuellement.

http://www.apcd24.fr est désormais notre nouvelle adresse. 

let's speak ailleurs

Addenda

Lorsque vous venez nous juger, c'est vous-même que jugez. Vous êtes le gardien de votre propre prison. Extrait de « Pauvre qui es-tu » publié dans la zone A du site APCD.

Tu n'es que le gardien
Qui paye le dû 
À sa propre prison.
Et, en tant que gardien :

Tu es un prisonnier qui rêve d'être libre. 
Un menteur qui veut la vérité. 
Un ignorant qui fabrique la connaissance. 
Un tricheur qui veut faire la loi. 
un juge qui modifie la juste mesure. 
Un refuge qui masque la réalité. 
Un idéaliste sans idées. 
Un rêveur qui ne veut plus dormir. 
Un chemin qui ne connaît plus sa direction. 
Une expérience qui se contemple d'elle-même. 
Une suffisance si épaisse que la culpabilité ne
peut exister que dans l'autre. 
Un individu qui a perdu le multiple. 
Un être qui croit en son unique pensée. 
Un aveugle qui prétend voir. 
Un persuadé hypnotisé par ses conclusions. 
Un crieur qui éructe des paroles muettes. 
Un cri sans joie. 
Une raison qui veut toujours voir sa raison dans l'autre. 
Une raison qui renie toute raison dans l'autre. 
Une raison qui, pourtant, ne peut exister sans l'autre. 
Une parole qui ne s'incarne pas dans la bouche. 
Une pensée qui ne s'incarne pas dans la passion. 
Un dire qui refuse l'articulation. 
Une bouche qui ferme la parole. 
Un bruit qui ne touche plus. 
Un mot qui ne se souffle pas. 
Un verbe coupé dans son élan. 
Un souffle qui ne veut plus rien dire. 
Un vent qui se prend pour du feu. 
Un feu qui voudrait faire un arc en ciel avec du vent. 
Une respiration qui ne veut plus de l'air son parfum. 
Un sentir sans force. 
Un corps oublié dans la parole muette de sa
pensée. 
Une chair aspirée par l'accumulation de la pesante
(pensée). 
Un corps qui ne se voit plus que dans le reflet. 
Un miroir qui trahit la vue.
Une vue éloignée de la réalité ou
télé-réalité.

Une nouvelle aventure unique du caporal chef Arnaud Mc Kaf dans…

caporal_arnaud_kaf (16K)

« …Les liens tentaculaires de l'APCD »

Dans les soubassements poisseux et nauséabonds de la planète Lissia…

plan_apcd2 (13K)

Les terroristes de la tentaculaire APCD mettent au point leur plan diabolique qui consiste à mettre des liens partout. Heureusement que Mc Kaf a découvert le pot aux roses !!!

Dans les hauteurs aux fragrances légères de la lointaine planète Lissia…

illusion (9K) bistre (19K)

Le caporal chef Arnaud Mc Kaf, au sein du grand conseil des mondes généraux, apprend que derrière une simple association que le grand conseil avait sous sa protection depuis belle lurette se cacherait en fin de compte une nébuleuse tentaculaire de terroristes et de rebelles prêts à en démordre avec l'ordre social établi et qu'ils iraient jusqu'à frapper les agents de la société Lissienne.

Comment Mc kaf sortira de ce pétrin tentaculaire la douce et paisible société Lissienne ?

N'oubliez pas de lire la suite de l'ouvrage en appuyant sur le bouton ci-dessous :

Quelques amis, amies qui relatent l'histoire

Crédits

  • Graphismes/bd, domaine public tiés de l'excellente bibliothèque open clip art
  • Images, tirées du domaine public de l'excellente bibliothèque multimédia archive.org
  • Aurore, dessin de l'arcandier du milieu, modifications par NotreWebOuvrier.

Logiciels utilisés

  • Graphismes bitmap avec Gimp
  • Graphismes vectoriels avec inkscape
  • Composition Web automatisée avec Kompozer et, cerveau, un logiciel humain avec une excellente interface graphique.
  • Template page web, inspiré par Prosimii de Haran, domaine public et largement modifié, adapté par NotreWebOuvrier.