Théâtre
Association Départementale de Developpement Culturel

Inutile de tuer son père, le monde s'en charge

Texte et interprétation, Pierre Ascaride
Mise en scène, Ariane Ascaride
Assistée d’Anne-Marie Giacalone
Scénographie, Thibault Fack
Conseils chorégraphiques, Blanca Li
Lumières, Laurent Castaingt
Durée, 1h45

Ribérac – Salle polyvalente
Mardi 18 janvier – 21h

Tarifs : Adhérents 10 euros – Adultes 15 euros – Scolaires et demandeurs d’emploi 7 euros
Renseignements : 05 53 92 52 30 (Centre culturel de Ribérac)

Saint-Astier – La Fabrique
Vendredi 21 janvier – 20h30

Tarifs : Adultes 10 euros – Réduction 8 euros – Enfants 5 euros
Renseignements : 05 53 02 41 99 (La Fabrique / Saint-Astier)

Partenaires : Centre culturel de Ribérac, Centre culturel La Fabrique de Saint-Astier, Municipalités de Ribérac et de Saint-Astier, ADDC.


… Quand il est mort, on nous a proposé, à Marseille, de donner son nom à une rue. Ma mère a tout de suite réagi : « Eh bé ! avec tout ce qu’il m’a embêté pendant sa vie, tu voudrais pas que je me le retrouve au coin de la rue !

… Mon père n’a jamais rien réussi. Un vrai manche. Il a raté une carrière de coiffeur. N’a jamais osé être chanteur ou comédien. Et a détesté toute sa vie son travail de représentant chez l’Oréal. Lui qui a passé un temps fou à bricoler, il n’a jamais réalisé que des faux-plafonds qui s’écroulaient. En amour, c’est pire. Il a pourri la vie de ma mère tout en ne parvenant pas à rendre ses maîtresses heureuses. Comme on dit à Marseille : il a tout cagué. Cependant, la dette est énorme.

Pierre Ascaride

Pierre Ascaride, mis en scène par sa sœur, la comédienne Ariane Ascaride (Marius et Jeannette) replonge dans l’histoire de sa famille pour aller à la recherche de son père décédé et tout simplement lui rendre hommage. Le frère et la sœur remontent le temps à partir de manuscrits retrouvés après la mort du père, dans lesquels il avait souhaité écrire le récit de son enfance de fils d’immigrés italiens dans les vieux quartiers de Marseille portant un regard d’une vraie acuité et d’une belle tendresse sur ce qui l’entourait.
Dans ce portrait-fleuve, Pierre Ascaride, tendre et cocasse, à mi-chemin entre Valetti et Pagnol fait preuve d’un talent fantastique : celui qui consiste à réinventer tout un théâtre, toute une ville – Marseille ! – à lui tout seul.


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