L’histoire se déroule dans les années soixante. Trois sœurs, Luciana, Lucia et Justa grandissent dans le désir et l’inassouvi. Leurs années d’enfance sont marquées par la désolation et les absences : le froid espace du désert, la tendresse qui prend peur, l’amour toujours
pressenti mais qui n’arrive jamais.
Il reste juste l’instant de l’espoir pour ces trois sœurs.
Après le deuil, la vieillesse qui s’avance. Derrière l’attente,
la beauté qui fuit.
Survivre au malheur, sauver sa dignité, attendre l’heure de partir… Il y a des jours où espérer attire seulement la tempête. |
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Mourir cela n’arrive pas qu’aux autres. C’est à une agonie
ordinaire que nous convie Marie Rouvray. Une mort banale.
Tellement banale avec ses mots simples, ses sensations vraies, qu’elle nous touche au plus
profond de nous-même.
Ce texte invite à autre chose qu’une simple réflexion sur l’inéluctable. Il conduit à un degré poétique de la souffrance et de l’inévitable solitude face à l’échéance fatale.
Une belle histoire d’amour entre celui qui va partir et celui qui observe ce départ et qui devra se reconstruire après la disparition
de l’être cher.
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