Jean-Luc Bichaud
Exposition au Château de Monbazillac

e-mail : jean-luc.bichaud@wanadoo.fr
 
 

Après des études supérieures d’Arts plastiques à Paris I , Panthéon-Sorbonne, Jean-Luc Bichaud a présenté son travail lors de nombreuses expositions personnelles et collectives dont les plus récentes (2005-2006) à la Galerie Alain le Gaillard, Paris, à l’Espace d’art contemporain André Malraux, Colmar, à la Maréchalerie, Ecole d’Architecture de Versailles, au château d’Oiron mais aussi :

- « Hors les Murs 1 », Galerie Alain Le Gaillard, Bruxelles, 2005

- « Hors d’œuvres », Espace d’Art contemporain Camille Lambert, Juvisy/Orge, 2005

- « Festival de l’Oh », Parc des du Morbras, Sucy en Brie, Conseil général du Val-de-Marne, 2005

- « Dedans-dehors », Château de Lacaze, Lot et Garonne, 2005

- « Forget me not », Maison du Danemark, Paris, 2005

- « Double Mix » FRAC Ile de France / Galerie Art’o, Aubervilliers, 2004

 

 

Jean-Luc Bichaud est un artiste du passage, ses travaux sont toujours en devenir. Il greffe des crayons de couleur sur des rosiers. Il fabrique ses sculptures d’une main sûre mais toujours verte. Il bouture, il jardine, il propose un art végétal, un art en transformation qui prend son temps. Cet art du temps redécouvre les cycles de la nature ainsi que le rythme des saisons. Le passage de la sculpture vers le vivant est une chose, mais les passerelles sont nombreuses qui conduisent vers le langage. Les rosiers sont choisis en fonction de leur nom. En 1996, ils s’appellent Paul Gauguin et Paul Cézanne. Les noms retenus sont liés à la peinture, à son histoire ou à ses outils. Le passage, c’est aussi celui qui se fait entre l’extérieur et l’intérieur. Cette fois-ci le règne végétal laisse la place au monde animal, au monde du silence. Les aquariums tubulaires permettent aux poissons de se balader malgré les cloisons d’une maison. Cet imbroglio, qu’il soit présenté en galerie ou en extérieur, fonctionne en vase clos. Les passages, les greffes, les circulations aboutissent à un constat d’échec -les crayons tombent, la circulation est impossible, le tout finit en cul de sac-et renvoie à notre précarité, notre passage de vis à trépas sur le Terre, comme ces fleurs qui se colorent grâce à une encre empoisonneuse.

Pierre –Evariste Douaire

tout l’entretien est consultable sur
www.paris-art.com (faire une recherche par artiste)












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