L'agenda Culturel de la Dordogne de non-exhaustif,
communiqué par nos partenaires et clients.


Un fil sous la neige
(arts de la piste) Cie Les Colporteurs
Le fil et l'utopie de vouloir vivre un peu plus haut. En 1997, la jeune compagnie des Colporteurs s'inspire du roman d'Italo Calvino “Le baron perché” et imagine “Filao”, une première oeuvre forte, déjà emblématique. Sous leur chapiteau, conçu en parfaite harmonie avec les agrès - fils à différente hauteur, trapèze, corde volante, piste ronde ceinte de gradins de bois - “Filao” proposait une vision fragile, entre ciel et terre, composée d'images inédites et poétiques. En quelques saisons, les Colporteurs allaient devenir la compagnie de cirque de référence familière du fil, explorant tout de cet art délicat. C'est une réflexion autour du parcours, du cheminement artistique et personnel qui le conduit vers “Le fil sous la neige”. Cloué sur la piste à la suite d'une chute, Antoine Rigot, l'âme des Colporteurs, décide de rassembler des jeunes funambules, fildeféristes, danseuses et danseurs de cordes, musiciens. Il leur offre d'emblée des espaces de liberté, de création et une scénographie spectaculaire. Au sommet du chapiteau, les artistes se croisent, s'attirent, nous offrent des figures inouïes, totalement inédites. En s'inspirant du roman “Neige” de Maxence Fermine, où l'art du funambule est la métaphore de l'avancée pas à pas d'un jeune poète dans l'écriture, Les Colporteurs affirment des choix sensibles, pertinents.
2/3/4/5 mai 20h30
Agora , Boulazac
Da Silva
paroles & musiques Emmanuel Da Silva
« Il n’est pas impensable de croire à la perfection grâce à cet Emmanuel Da Silva venu de nulle part » - Le Mague Journal "Décembre en été", premier album d’Emmanuel Da Silva, ancien "Tambour du Bronx", nous permet d’inspecter les tréfonds de la vie sentimentale du chanteur. Dans les textes de Da Silva, on trouve beaucoup d’amour, des déchirures aussi.
Après ce ’Décembre en été’ plein d’émotions crachées, de sensualité rêche, de sentiments cachés et racontés tout en nuances, Da Silva sortira son deuxième album à l’automne prochain avant de nous livrer sur la scène de Bergerac ce subtile mélange d’émotions et d’énergie qui le caractérise.
Un artiste à voir d’urgence !
Jeudi 3 mai 20h45
Centre culturel, Bergerac
Apap et Ferrand N’Kaoua
(musique classique) Gilles Apap
"Un violoniste venant d’une autre dimension..."
Appelé "le violoniste exemplaire du XXIème siècle" par Sir Yehudi Menuhin, Gilles Apap est mondialement connu pour son unique talent d’incorporer aux grandes oeuvres de la musique classique des musiques traditionnelles pour ainsi réaliser son crédo que "toutes les musiques sont créées égales". Eric Ferrand-N’Kaoua
Est un musicien éclectique, soucieux de toucher ceux qui partagent sa passion, et il a réalisé pour eux les CD des magazines "Pianiste" hors-série consacrés à Beethoven et Debussy.
Il aime aussi se lancer des défis, comme donner salle Gaveau à Paris, les variations Goldberg de J.S Bach (CD paru en 2002), ou se tourner avec jubilation vers le jazz classique, n’hésitant pas à associer dans un même concert des "standards" américains et la musique de Bartok.
Samedi 5 mai 20h45
Centre culturel, Bergerac
ARNO
(Pop Rock)  
Comment pourrait-on définir Arno ? Le chanteur belge le plus atypique de la planète, qui se considère lui-même comme le plus « mauvais musicien du monde » et pourtant ! Arno est un poète bohème, spontané, sincère et incapable de faire semblant, il réussit avec facilité à réconcilier la chanson traditionnelle avec la musique rock. Chanteur à la voix rauque et à l’humour dérapant, il est un ancien membre du groupe TC Matic. ARNO présente son tout nouvel album, après son « French Bazaar » victoire de la musique du meilleur album pop/rock en 2005. Il nous balade à travers les morceaux en passant habillement du rock au blues et nous fait rentrer dans son univers : tout un bazar drolatique, excitant, avec des chansons toujours empreints de rugosité, de lucidité et d’humour. A voir parce que la scène est l’endroit où Arno se révèle et excelle le plus.
Samedi 5 mai / 21h
Odyssée, Périgueux
HUUN HUUR TU Voix du monde
Chants et musiques des peuples Tuva de sibérie (République de Tannu Tuva)
L’Esprit des Voix a, au fil des années, fait découvrir aux Périgourdins maintes cultures lointaines. Pourtant, jamais les auditeurs n’auront été transportés dans un monde sonore aussi étrange qu’ils le seront par les quatre chanteurs et musiciens du groupe Huun Huur Tu. Ceux-ci sont les ambassadeurs de la république de Tannu Tuva, située au sud-est de la Sibérie, aux confins de la Mongolie. Le peuple des Touvas occupe de vastes étendues de montagnes et de prairies au climat rude. Dans leur culture singulière et jalousement préservée, combinant bouddhisme et chamanisme, la musique est un élément fondamental de communion avec le monde animal, le monde végétal, les forces de la nature, les énergies élémentaires, vent, eau, lumière. Pour ce faire, les Touvas ont développé une foule de techniques vocales et instrumentales uniques au monde, permettant d’évoquer le chant des oiseaux de la forêt, des oiseaux de nuit, des oiseaux de proie, le galop des chevaux, le ruissellement de l’eau, l’écho assourdissant des montagnes, le frémissement de la taïga, le fracas des torrents. Nous entendrons, entre autres, des chants de gorge, le chant borbangnadyr qui imite le bruit des eaux vives, plusieurs variétés de chant diphonique (khôômei, sygyt, kargyraa, etc.), d’insolites instruments à cordes comme le igil ou le byzaanchi, et divers objets musicaux « primitifs » mais étonnamment évocateurs. Cette musique nous « parle » car elle touche au plus profond de notre mémoire collective. Nos frères humains les Touvas, si lointains et si proches, semblent venir d’une autre planète ; cette planète est pourtant la nôtre et, par la voix de Huun Huur Tu, ils nous invitent à nous la réapproprier.
Jeudi 10 mai 2007
Le Théâtre, 20 h30
Odyssée, Périgueux
"Madame sans chaînes"
(théâtre) écrit et interprété par Clémentine Célarié
« Sa joie de rire est communicative ! » Le Point « Le public a toujours été comme une sorte de copain que je croise dans la rue et qui me donne l’impression qu’on se connaît depuis toujours... et qu’il m’aime.
Je le vois comme une seule et unique personne. Un pote qui peut me sortir des pires cafards au détour d’un rayon d’une grande surface... Mais on a jamais le temps de se voir vraiment, alors j’ai fait un spectacle pour qu’on passe un moment ensemble... Lui et moi toute seule...Un peu comme un rendez-vous amoureux... et plus si affinités ! » Clémentine Célarié.
Jeudi 10 mai 20h45
Centre culturel, Bergerac
Laïka Fatien
(jazz) David El Malek - saxophone,
Pierre De Bethmann - piano - Darryl Hall - basse,
Daniel Garcia Bruno - batterie
« Une chanteuse au talent abouti... » ZicLine Le démon du jazz est le lieu où son expression personnelle prend toute son ampleur. C’est donc en vocaliste et leader d’un quintet que Laïka Fatien affirme sa musique. Après avoir chanté avec Sixun, David El-Malek, et Julien Lourau, c’est sa musique qu’elle propose aujourd’hui avec un album qu’elle portait en elle depuis longtemps : Look at me now !
On remarque notamment la voix affirmée de David El-Malek, ténor parisiano-israëlien de grand talent, présence colorant chaque contre-chant de Laïka de volutes mélodiques sans concession.
Vendredi 11 mai 20h45
Centre culturel, Bergerac
Top - Terrasson Okegwo Parker
(jazz) Jacky Terrasson - piano, Ugonna Okegwo - basse, Leon Parker - batte
« Jacky Terrasson merveilleux funambule ... » Esprits Nomades Au bout de quelques notes l’énergie qui passe par leur musique se transforme en grâce, doucement distillée du bout des doigts de Jacky Terrasson, pianiste virtuose, jazzman accompli. Ugonna Okegwo « ultra-bassiste » dialogue avec lui, tous deux s’écoutent et se parlent avec amitié. Leon Parker s’exprimera pleinement dans ses longs solos effrénés...
Les morceaux s’enchaînent et la grâce fait effet, Jacky Terrasson peut tout jouer, tout suggérer, et les cris de joie d’Ugonna Okegwo sont là pour confirmer cette impression.
Samedi 12 mai 20h45
Centre culturel, Bergerac
L’HOMME DANS LE CERCLE
(THÉÂTRE et ART ÉQUESTRE) Texte de Matéï Visniec
« Sur la piste ils sont souvent trois, le cavalier, le cheval et l’acteur. Les relations entre ces trois-là sont déclinées au fil d’une douzaine de tableaux. Est-ce le cavalier qui guide le cheval ou le cheval qui instruit l’homme, l’intuition éclairant la raison ? Pour le cavalier marionnettiste, son ambition et sa grâce ne sont-elles pas de parvenir à s’effacer, à vue ? Qui insuffle à l’autre son dynamisme, sa force impulsive et généreuse, l’acteur ou le cheval ? Le cheval représente-t-il la part irréductible de chacun, l’impétuosité du désir résistant à tous les cercles, ou l’autre, ou le double ? Il faut trois points pour dessiner un cercle… Quand l’acteur est seul, c’est avec les mots qu’il trace un cercle autour de lui. Quel cercle ? Abri, Cage ? Résonance entre les mots, l’acteur, le cavalier, le cheval, sa beauté. Résonance avec le public invité avec humour dans ce jeu, de piste. A la fin des rencontres - confrontations, l’homme et le cheval repartent ensemble, dans une unité retrouvée ». Claire Chaperot Metteur en scène
vendredi 11 mai 2007 21h
Centre culturel, Sarlat
Femmes de Théâtre
Avec Florence Lavaud (Chantier Théâtre)
Catherine Riboli (Cie Retour à la première hypothèse) Colette Froidefont (Théâtre du Sorbier)
Babeth Fouquet (Théâtre de la Skènè)
Lundi 14 mai 20h30
Agora, Boulazac
COMME EN PLEIN JOUR
Danse et geste , par la Cie Intérieur Nuit (création)
"Comme en plein jour"
est un spectacle solo, suite du diptyque commencé avec Intérieur Nuit, présenté à Mimos 2004. A la croisée de plusieurs disciplines, acrobatie, danse, théâtre, technologies numériques et musiques électroniques, Jean-Baptiste André, jeune artiste prolixe de 27 ans, auteur et interprète, poursuit son travail d’écriture original où, seul sur scène, il transcende éléments et spectateurs pour créer une imagerie propre aux rêves les plus fous. Cette proposition poursuit la recherche initiée autour du corps et de l’identité: il est ici question de la métamorphose du corps, de sa représentation à travers la figure du double, sa présence et sa disparition. Jean-Baptiste André nous interroge et s’interroge lui-même sur l’être humain. Qui est on vraiment? Quels sont les éléments qui nous constituent ? Quels sont ceux qui nous submergent ? Problématique sur le rapport que nous entretenons avec nous-même, l’artiste explorateur de sens utilise son corps comme une métaphore, un filtre du réel, mû par une intention et traversé par différents états.
Un tapis blanc posé au sol sera le support d’images vidéo et de jeux de transparence. Ce champ ouvert, proche de l’installation plastique, permettra de jouer sur les perspectives et proportions pour nous entraîner dans cet univers polymorphe.
Mardi 15 mai 2007
, 20 h30
Le Palace, Périgueux
Smaïn - 20 ans sur scène
« Smaïn en Tournée Anniversaire ! »
Smaïn fête cette année ses 20 ans de carrière en solo. Vingt ans l’ayant conduit du "Tintamare" au mythique "Café de la Gare", à "L’Olympia" ou au "Casino de Paris", sans oublier le "Théâtre de Paris" où il triompha 8 mois d’affilée en 1992 dans un spectacle récompensé par un Molière, une Victoire de la Musique et un Grand Prix Sacem du meilleur Humoriste/One Man Show... Il nous revient avec un nouveau spectacle réunissant tous ses plus grands succès revus et regonflés ! Les fous rires sont assurés...
Mercredi 16 mai 20h45
Centre culturel, Bergerac
L’enfant sur la montagne
(théâtre) de et par Laurent Rogero / Groupe Anamorphose
Mardi 22 mai 20h30
Salle des fêtes, St Jory las Bloux
Les offices du corps
(danse) Compagnie NGC 25 - Hervé Maigret
Dans un espace souterrain aux allures ottomanes, où moiteur et matières s’unissent, quatre hommes et une femme célèbrent leur corps.
Entre humanité et animalité, à la frontière de la mutation, ils partagent ensemble un instant de liberté intense s’abandonnant à des jeux fantasmagoriques et des rituels imaginaires où la recherche du pouvoir charnel semble tous les animer.
Nous célébrons le corps dans ses multiples représentations oscillant entre simplicité et ambiguïté, vers l’essence de son véritable langage : exister.
Mardi 22 mai 20h45
Centre culturel, Bergerac
JEANNE CHERHAL
Variété , chanson française
Apparue au grand jour aux Découvertes du Printemps de Bourges, en 2001, seule au piano avec robe légère mais rangers aux pieds, Jeanne Cherhal est une jeune fille virevoltante.
A vingt-huit ans, cette native de Nantes a publié un premier disque Live, un second, reprenant les mêmes titres en studio (Douze fois par an ) et vient de sortir un nouvel opus, qui, à coup sûr, nous conduira de nouveau sur les chemins escarpés des maux sentimentaux, sur les routes des âmes blessées, des têtes chercheuses, de ce petit rien qui rend les histoires quotidiennes attachantes, quand elles sont contées par Mademoiselle Cherhal. " Douze fois par an "  qui la fit connaître au grand public, décrivait des souvenirs d’enfance aux couleurs et odeurs singulières (La station d’épuration), des amours bancals (Un couple normal, Les photos de mariage), des portraits fantaisistes (Le petit voisin), voire même les règles douloureuses (le titre qui donna son nom à l’album). Les nattes sont coupées, mais son air espiègle n’a pas changé et Jeanne Cherhal nous entraîne toujours sur les routes sinueuses des anecdotes vécues, des histoires (presque) réelles, la vraie vie des vrais gens en fait, chantée avec humour et pudeur mais tout en légèreté.
Bondissant du piano à la basse, entre mélodies douces et rythmes déchaînés, accompagnée parfois en cela de Vincent Segal, acolyte de M et membre de Bumcello, qui a réalisé son deuxième album, Jeanne Cherhal est une vraie révélation.
Jeudi 24 mai 2007
 20 h30
Odyssée, Périgueux
Carte blanche à In Taberna
(musique trad/musique du monde)
3 cultures, 3 époques, 3 disciplines artistiques. « IN TABERNA : intemporels et hardis. » Pour fêter les 10 ans du groupe, In Taberna vous propose en excludsivité la création d’un spectacle original mettant en scène 3 disciplines artistiques, communes à 3 cultures, à travers 3 époques.
Point de départ, l’Espagne du roi Alfonso X El Sabio, exemple de tolérance entre les trois cultures chrétiennes, juives et musulmanes.
La Musique d’In Taberna se nourrit de ces différentes influences et joint ici l’expression corporelle du jonglage et de la danse, au visuel d’une scénographie morderne. Ces 3 disciplines artistiques illustrant tour à tour 3 époques, ancienne, classique et contemporaine.
Un véritable parti-pris artistique où s’affirme leur volonté de partager avec le public toute la passion qui les anime.
Mardi 29 mai 20h45
Centre culturel, Bergerac
MERCI POUR TOUT
Danse par la Cie Maryse Delente
 « Vies minuscules, rêves majeurs », résume Maryse Delente à propos des célèbres esquisses de Jean-Jacques Sempé. Ce spectacle, fruit de la collaboration entre la chorégraphe et le dessinateur, résulte de la forte admiration de l’une pour l’autre. Tendresse, burlesque, tristesse, le ballet explore tous les aspects émotionnels des dessins de Sempé : des fragments de vie, des moments quotidiens, pris sur le vif de manière incisive. Un jeune homme s’enivre en s’imaginant chef d’orchestre, une femme danse dans une extase solitaire... S’ils n’échappent pas à la solitude existentielle, les personnages originaux de Sempé émeuvent les spectateurs et nous renvoient à l’imaginaire collectif délivré par les dessins esquissés depuis notre enfance, depuis le Petit Nicolas, un peu comme une madeleine de Proust dont on ne serait jamais rassasié. Le but n’est pas ici d’illustrer les œuvres de Sempé, mais de transmettre avec poésie et grâce le ressenti intime que peut provoquer une œuvre artistique. Mais derrière une apparente simplicité, on est surpris par la fluidité et la précision de l’écriture qui se dégagent des différents tableaux de la chorégraphe de La Belle... au bois dormant (présenté à l’Odyssée en 2005).
Le geste est riche, la musique poétique et le propos teinté d’humour. L’humanité des dessins de l’artiste transpire dans les mouvements des danseurs. Merci pour tout M. Sempé et merci beaucoup Mme Delente !
Jeudi 31 mai 2007

 20 h30
Odyssée, Périgueux

Association de Départementale de Développement Culturel