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La RD 710 à Larzac Sur la Commune de Larzac (24), les travaux de rectification de la RD 710 ont été précédés par une phase de prospection et de sondages. Cette opération préliminaire menée en janvier 1999 à permis la mise à jour, sur une ancienne terrasse de la Nauze, au lieu dit “La Farguette Basse” de silos.
La D47 aux Eyzies Tranche 2 : 1996 Les travaux routiers
sur la route départementale 47 aux Eyzies de Tayac (Dordogne)
ont porté à l'automne 1996 sur un tronçon de
200 m de long, entre Laugerie-Haute et le parking du Grand-Roc pour
un volume de sédiments déblayés d'environ 2 000
m3.
La surveillance archéologique des travaux a confirmé l'absence de terrains d'âge pléistocène et la présence d'une séquence alluviale récente adossée à des éboulis de forte taille reposant directement sur le substratum calcaire. La
D47 aux Eyzies Tranche 3 : 1997
Sur la commune des Eyzies de Tayac, la troisième tranche des travaux d'aménagement de la route départementale 47, du passage supérieur ferroviaire de Laugerie-Haute au pont routier sur la Vézère, se déroule de septembre à décembre 1997.
Une campagne
de sondages a été conduite les 10 et 11 juin 1997 par
le service d'archéologie du Conseil général de
la Dordogne, sous la direction scientifique du Service régional
de l'Archéologie. Une série de 19 sondages a été
réalisée entre la chaussée de la route et la
berge de la Vézère. Ils ont été descendus
jusqu'au substratum rocheux chaque fois que les limites de l'engin
de terrassement l'ont permis. La D47 aux Eyzies Seuls les dépôts situés au droit de l'établissement troglodytique du Roc-de-Tayac portent les signatures d'actions anthropiques. Certains d'entre eux, niveaux de bases du sondage 6, sont totalement intrusifs : sables et cailloux calcaires entièrement rubéfiés. Ils peuvent être issus de l'aménagement troglodytique. Ils sont recouverts de dépôts fortement anthropisés à nombreux charbons de bois que l'on observe également dans le sondage 8 et, dans une moindre mesure, 7. Ces dépôts restent affectés du pendage général vers la rivière. Le mobilier archéologique y est extrêmement rare. Les quelques fragments céramiques rencontrés ont été prélevés (sondages 5 et 6), ainsi que du charbon de bois (sondage 6) et un fragment de bois (sondage 1).
Une datation sera recherchée sur charbon du sondage 6 provenant d'un niveau postérieur aux premiers aménagements du site et antérieur à de nouveaux creusements de la falaise. La RD 709 à St Jean d’Ataux “ Un petit établissement
médiéval dans la vallée de la Beauronne ” En juillet 2002 les
travaux d’aménagement de la RD 709 ont été
précédés sur deux rectifications de virages,
de sondages archéologiques au lieu dit “ Combecure ”
sur la commune de Beauronne, et au lieu dit les “ Planches ”
sur la commune de St Jean d’Ateau. Aux “ Planches ”
ont été découverts une vingtaine de structures,
silos, fosses, petits creusements, trous de poteaux et de nombreuses
céramiques. Ces vestiges ont été fouillés
par le service départemental de l’archéologie
au cours de trois semaines du mois d’août 2002. Dans cette zone peu documentée ce site est susceptible d’apporter des résultas importants pour la connaissance du bas Moyen Age dans la Double. Bourgnac
Commune de Capdrot RD 660 La prospection a été réalisée le 26 mai 2000 par deux personnes du Service d'Archéologie de la Dordogne, entre le lieu-dit "Fontaine de Bonnefon" et le lieu-dit "Lac des Mazades". Le couvert forestier omniprésent a rendu difficile l'observation des vestiges au sol. Cependant, des conditions d'observation satisfaisantes ont été rencontrées sur la plus importante des zones en déblais, grâce à la présence de profondes ornières laissées par des engins de débardage. Plusieurs coupes sur d'anciennes carrières (de sable ?) ainsi que le talus de la RD 660 au niveau de l'intersection avec la route de Bonnefon ont fourni des informations sur la nature du substratum. L'ensemble du tracé concerne des terrains tertiaires, essentiellement des sables fluviatiles, surmontés d'un maigre sol forestier. Nous avons rencontré plusieurs
éclats anthropiques de silex meulière blanc et un galet
de quartz ayant servi d'égriseur sur une de ses faces. La morphologie
des éclats ainsi que la présence de rouille sur les
points de percussion permet de les interpréter comme des résidus
de façonnage de meules. Leur relative rareté et leur
situation dans une dépression pourraient indiquer qu'ils se
trouvent ici en position secondaire. Un fragment de tuile canal moderne
est le seul autre artefact rencontré. Des échantillons
de silex ont été collectés afin d'enrichir la
lithothèque du service départemental d'archéologie. Commune de St Martin de Ribérac
RD 709 Lors de l'étude d'impact, le Service régional de l'Archéologie a prévu au titre des mesures conservatoires une campagne de sondage-diagnostic, avant rectification de plusieurs virages de la RD 709, justifiée notamment par la proximité du gisement paléolithique en plein air des Giroux à Siorac de Ribérac et les observations réalisées par A. Morala en 1995. Cette tranche de l'aménagement, comprise entre la sortie sud du bourg de St-Martin de Ribérac, et le sud du lieu dit "La Jarissade" n’à pas révélé de vestiges archéologiques. Les terrains meubles de bas de versant présentaient de nombreux cailloux calcaires émoussés, parfois complètement arrondis, non jointifs, et de rares nodules de silex gris, dans une matrice limoneuse peu structurée, reposant directement sur la formation calcaire C6c de la carte géologique. Commune de Thonac RD 706 Sur la commune de Thonac, au lieu-dit "La Peletterie", le projet de rectification d’un virage à proximité immédiate des gisements paléolithiques de Belcayre a entraîné la réalisation par le service d’archéologie de la Dordogne d’une série de onze sondages implantés sur l'axe de la future chaussée. Le socle rocheux n'a pas été atteint. Des niveaux fluviatiles ont été rencontrés sur l'ensemble des sondages sous la forme de limons, de sables et de graves quartzeuses. Sur certains sondages, des limons particulièrement fins évoquent des apports éoliens. Ces dépôts, susceptibles de préserver dans de bonnes conditions des niveaux archéologiques paléolithiques, ont fait l’objet d’une surveillance attentive tout au long des travaux de terrassement.
Commune de Marcillac - St Quentin RD
704
Les sondages ont été réalisés le 13 septembre 2000, au lieu-dit "Fontgoutoune. Ils ont été descendus à une profondeur raisonnable dans la formation crétacée. Il n'a pas été rencontré de vestiges archéologiques. Les sables, marnes et calcaires gréseux du Santonien supérieur (C5c de la carte géologique au 1/50 000 Sarlat) recouverts d'un mince sol végétal concernent la totalité du projet. Des échantillons de ces formations ont été collectés afin d'enrichir la lithothèque du service. La RD 710 à Larzac (suite) Le fonctionnement de l’aire de stockage s’est prolongée sur plusieurs saisons. Le creusement et le comblement des structures s’est fait en plusieurs épisodes. Dans le remplissage des silos alternent les couches de déblais résultant du creusement de nouvelles structures et des déchets domestiques riches en reliefs de combustion. On y trouve également des céramiques, du verre et du métal (ce dernier est très intéressant car plutôt rare pour ces périodes). Les charbons ont permis des datations au radiocarbone, elles donnent des dates au début du XI eme siècle qui viennent corroborer les résultats de l’expertise typologique de la céramique par Yann Laborie*. Les silos ont probablement été creusés en bordure d’une parcelle cultivée, et si l’étude du site n’a donné aucuns résultat qui permette de les rattacher à un habitat il est probable que celui ci se trouvait à proximité. (texte intégral bilan archéologique). * Archéologue municipal , ville de Bergerac (24)
Saint Antoine de Breuilh
Déviation de Sainte-Foy La Grande Dans la plaine alluviale de la Dordogne, les sondages systématiques de 2001 avaient mis au jour dans le sondage 45 au lieu dit la Truche une partie de Fossé circulaire. Compte tenu de l’intérêt de ce vestige il fut décide en 2002 une extension du décapage pour une opération d’évaluation complémentaire. Celle-ci à montré l’existence d’un enclos constitué d’un fossé circulaire de 13.60 m de diamètre extérieur et de trois structures associées : une concentration de galets, une fosse interne et une fosse externe. Description des structures. Le Fossé : La largeur du fossé varie de 18 cm à 1,40m et sa profondeur de 9 à 90 cm. Son remplissage est constitué d’un limon gris clair homogène, il ne contient qu’un très rare matériel archéologique, quelques morceaux de céramiques très altérés, quelques objets en silex (nucléus et fragments de lames), quelques charbons. La concentration de galets : Occupant précisément le centre de l'enclos, une concentration de galets couvre une surface de 1,50 m de longueur sur 1,30 m de largeur, pour une épaisseur de 10 à 15 cm. Entre les galets, le sédiment limoneux, brun, ne se distingue pas de celui de l'encaissant. Sur les 90 galets recueillis, quinze avaient subi l'action du feu. Le mobilier se limite à un tesson, en surface de la concentration. suite
... Saint Antoine de Breuilh
Déviation de Sainte-Foy La Grande (suite)
La fosse interne : Dans la partie nord-ouest de l'enclos, à un mètre du fossé, une fosse étroite et allongée, (1,80 m de longueur, 0,20 m à 0,34 m de largeur, 0,25 m de profondeur), s'étend perpendiculairement à celui-ci. Elle est remplie du même type de sédiment que le fossé. Le mobilier comprend quatre tessons et un fragment de lame en silex. La fosse externe : A l'extérieur de l'enclos, à 1,50 m vers l'est, une fosse peu profonde (1,40 m de longueur, 0,80 m de largeur, 0,10 m de profondeur) contient un sédiment argileux, gris à noir, où se distinguent trois concentrations de charbon. Le fond de la dépression est tapissé de micro charbons mais le sédiment encaissant ne porte pas de trace de rubéfaction. Le mobilier, associé aux concentrations de charbon, se compose de nombreux tessons de céramique, très altérés et brûlés, de quelques objets en silex, deux esquilles d'os, ainsi qu'un infime fragment de métal (bronze ?). La partie supérieure de cette structure est très nettement tronquée par les labours.
Le Pas de l'Eyraud en cours de réalisation ...
Amas de bois daté du XII XIII ème siècle par l'étude dendrochronologique
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