Dessin JG Marcillaud

Depuis quelques années, une méthode permet de dater directement les oeuvres à partir de minuscules prélèvements de pigment, gràce aux progrès de la physique nucléaire et plus particulièrement aux accélérateurs de particules. Cette technique qui se contente de prélèvements infimes sur des dessins renfermant du charbon (cela exclut les peintures réalisées avec des colorants minéraux comme le manganèse ou l'ocre), autorise des datations absolues de la peinture elle-même.

La multiplication de ces données nouvelles contraint les chercheurs a revoir les chronologies établies précédemment.