Le Magdalénien est caractérisé par de nombreux outils en bois de renne comme des harpons et des sagaies, souvent richement décorés et de nombreuses oeuvres d'art mobilier : citons notamment une statuette en bois de renne représentant un bison se léchant le flanc.
Une plaque d'ivoire de mammouth, dont la surface gravée présente le profil de cet animal, a joué un rôle important dans le débat sur la haute antiquité de l'homme préhistorique, en apportant la preuve de la contemporanéité de l'homme avec une espèce disparue depuis longtemps.


En 1926, Denis Peyrony trouva la sépulture d'un enfant, étendu sur le dos, le corps saupoudré d'ocre rouge et portant des parures faites de coquillages, de dents et d'os perforés. L'étude anthropologique estime l'âge de l'enfant à 5 ou 6 ans.

Les industries magdaléniennes rencontrées dans la stratigraphie ont permis de distinguer plusieurs phases, caractérisées par des objets typiques. Ainsi, les harpons du Magdalénien moyen dotés d'un seul rang de barbelure, se rencontrent sous les niveaux qui renferment les harpons à deux rangs caractéristiques du Magdalénien supérieur.

 


Bâtons percés en bois de renne provenant des fouilles d'Edouard Lartet et Henry Christy sur le gisement de la Madeleine à Tursac (Dordogne) en 1865.
d'après Lartet et Christy Reliquiae Aquitanicae. Londres 1865