Cette
peinture à l’huile réalisée
sur toile est tendue sur un châssis
de bois. "A la sévérité
de ce format rigoureusement quadrillé,
explique le peintre, j’ai opposé
la magie individuelle de vingt-huit
tableaux, gestuellement coloriés".
On reconnaît bien là le
propos d'Isidore Krapo introduire la
poésie, l’inattendu dans
une réalité que l’on
croit bien connaître, et créer
ainsi des espaces de liberté
et d’évasion. La vivacité
et la profusion des touches de couleur
imposent une autre lecture du monde,
en privilégiant l’émotionnel.
“A l’inertie de cet objet
silencieux, j’oppose une dynamique
d’instants peints. Les couleurs
sont sculptées, et de la répétitivité,
l’oeuvre créé ainsi
son propre langage. Quatre fois sept,
précise-t-il, est un peu comme
un tapis volant un moyen de transport
de la grande famille des arts du silence."
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