Cette
pièce fondée sur le jeu
de mot "peignez-vous" est
réalisée avec des herbes
qui évoquent une chevelure et
renvoient au corps et à la peinture,
"donc à une érotisation
du paysage qui permet le nomadisme et
le déplacement mental et poétique
de la pièce." La pièce
se compose d’un chevalet portable
sur lequel s’installe la photographie
d’une installation dans le paysage.
On y voit l’inscription "peignez-vous?"
réalisée à base
de végétaux tressés.
Dans le tiroir à couleurs on
trouve une palette avec montage photographique
et de petits cadres photo déclinant
des noms de couleurs sous formes d’oyats
tressés. Le pinceau, dont l’extrémité
est remplacée par une chevelure,
complète ce nécessaire
et "articule le questionnement
lié à la peinture en le
référant explicitement
à des postures gestuelles liées
au corps méme lorsqu’il
s’agit de paysage. Cette pièce
permet donc de construire des installations
réelles ou fictives dans le paysage
par intégration du dispositif
et instaure de fait une collection de
prélèvements dont le chevalet
et ses accessoires demeurent toujours
le motif central".
|