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Fabrication du papier
Papèterie de Vaux-Malherbeaux

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A son retour d'Allemagne en 1919, Léon Ragot prend la succession de son père et rachète pour un montant de 48.000 francs, les parts de Paul-Martial Dieuaide.

"L'âge d'or" de la papeterie dans les années vingt

Prospérité et diversification des débouchés

Entre 1921 et 1927, le chiffre d'affaires de la papeterie triple. Les départements de la Haute-Vienne et de la région parisienne, absorbent l'essentiel de la production, puis après l'effondrement des commandes parisiennes, les débouchés sont plus diversifiés après 1925 (30 clients pour 75 livraisons en 1921, 60 clients pour 171 livraisons en 1927). A la clientèle des grossistes, s'ajoute celle des détaillants.

Forte augmentation du prix du papier

Le prix moyen de vente du papier paille passe de 0,80 franc en 1921 à 1,30 francs en 1927 par kilo, soit une augmentation de près de 70%.

La guerre et la reprise de la production après la libération
D
urant la seconde guerre mondiale, l'activité de la papeterie est fortement perturbée. Durant deux ans, les machines sont totalement arrêtées. Après la Libération, mais pour une courte période, la production reprend rapidement dans un contexte économique favorable. Les savonneries de Marseille et les territoires d'Outre-Mer représentent les principaux débouchés.

Le déclin et la fermeture en 1968
A
près les années de prospérité de l'après-guerre, une crise durable s'abat sur la papeterie de Vaux-Malherbeaux qui conduira à sa fermeture en 1968. La matière première vient à manquer. La région ne produit plus suffisamment de paille. Il faut la faire venir de l'Indre, de la Charente, de la Marne en 1956... la paille est de plus en plus remplacée par le vieux papier. Le marché traditionnel du papier paille s'effondre. De nouveaux papiers apparaissent sur le marché de l'emballage des produits alimentaires. Dans les années 50, beaucoup de petites entreprises doivent fermer définitivement.

La fabrique de Vaux développe la production du papier pour sac d'emballage, et dans les années 60 jusqu'à sa fermeture en 1968, elle produit essentiellement du carton à partir de papier recyclé destiné aux cartonnages ondulés / caisses.
     

Cette base a été conçue par le Lycée St-Joseph de Sarlat puis réalisée et hébergée par
le Conseil Général de la Dordogne