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La multiplication des moulins à eau aux activités diversifiées.

Marc Bloch écrit:"invention antique, le moulin à eau est médiéval par l'époque de sa véritable expansion".
Au Moyen-Age, les seigneurs sont à l'origine de la diffusion des moulins. Au début du XIe siècle s'instaure la banalité. Les moulins, dits banaux, appartiennent aux seigneurs qui obligent leurs sujets à venir y moudre leur grain moyennant paiement d'un droit qui constitue pour ses propriétaires une source de revenu importante. Destiné à l'origine à moudre le grain et à écraser les oléagineux, le moulin voit ses activités se diversifier avec l'invention de l'arbre à cames. De nombreux métiers changent de dimension et l'on assiste à un véritable essor industriel. On l'utilise pour concasser le minerai, frapper ou forger le fer (moulins-martinets), pour débiter le bois (moulins-scieries), pour tanner les peaux (moulins à tan), pour fabriquer la pâte à papier à partir de chiffons (moulins à papier)...

Les mutations économiques et la disparition des petits moulins.

L'essor du machinisme industriel et de nouvelles méthodes de production à partir du XIXe siècle ont contribué à la disparition progressive des moulins.
La machine à vapeur, puis les moteurs modernes ont concurrencé de plus en plus fortement l'énergie hydraulique. Les petites entreprises n'ont pas eu les moyens de moderniser leur équipement dans des bâtiments souvent exigüs, aux techniques modernes. Les turbines se sont substituées aux roues, les cylindres métalliques finissent par remplacer les meules de pierre dans les meuneries. L'utilisation du coke dans les hauts fourneaux des forges, du bois dans les papeteries s'accompagnent d'une nouvelle localisation géographique des entreprises. Faute de pouvoir subir la concurrence les petits moulins se sont éteints les uns après les autres.

 
     

Cette base a été conçue par le Lycée St-Joseph de Sarlat puis réalisée et hébergée par
le Conseil Général de la Dordogne