Autrefois le mode de gestion du lit et des berges de rivières reposait sur les riverains, qui trouvaient leur intérêt dans l'arrosage des cultures, l'abreuvage des bêtes, l'hygiène des hommes, le transport, le chauffage par la valorisation des bois coupés lors de l'entretien, la consolidation des chemins ruraux par les graves extraites du lit, la production d'énergie et la mise en valeur de leur environnement.

La défaillance dans le gestion des rivières amorcées il y a environ 70 ans, a entraîné une dégradation lente et continue des milieux aquatiques et des rivières en général. Face à cet abandon des rivières les associations, les syndicats et les collectivités ont pris à leurs charges la restauration et l'entretien des cours d'eau afin de suppléer les propriétaires riverains. La grande majorité des cours d'eau se trouvant sur le domaine privé, les syndicats ont dut déclaré ces travaux d'utilité publique, aussi des fonds publics ont été investit dans ces opérations :

* préservation du patrimoine piscicole et biologique des rivières
* permettre une fréquentation du public (pêcheurs, promeneurs, milieu scolaire, canoë-kayak, etc...)